Comme la première taffe d’un pétard
Les rayons de soleil caressant mon lit
Le matin quand on se réveille tard
Dans un élan d’amour et de vie

Il est des rêves que l’on ne fait qu’éveillé
Et des dettes que l’on ne finit jamais de payer
Il y eu des jours où seule la douleur
Savait tracer les frontières de mon cœur

Ancien puzzle aux pièces manquantes
Abonnée aux complaintes déprimantes
J’ai perdu la phobie des rimes faciles
Le complexe des phrases rondes et agiles

Fatiguée de me voir en plongée,
Je veux remercier celui qui a éteint la caméra