mardi 28 mars 2006
28/03/2006
13:48
Par Lady_M
Fun
Au secours! I am turning into a cat lover !
Ou de l'importance d'un bon arrosage pour les chats.
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mardi 28 mars 2006
28/03/2006
13:48
Par Lady_M
Fun
Ou de l'importance d'un bon arrosage pour les chats.
mardi 21 mars 2006
21/03/2006
19:08
Par Lady_M
The inside world
J’ai marché sur cette piste de danse, des centaines de fois.
Je me suis accoudée à ce bar, j’y ai déposé mon cœur et mes fesses que de fois.
J’ai vomi dans ces toilettes, fumé et ri.
Merde ! C’est le printemps et le printemps me rend nostalgique.
Je suis nostalgique du temps où aller en boite était un événement. Non, pas l’époque où j’avais pas l’âge et je devais mentir à mes parents, non le temps d’après. La parenthèse bénie, où l’envie de nid n’a pas encore pointé son nez.
L’époque où on est juste contente d’être amoureuse ou juste triste d’être larguée. L’époque où on largue aussi sans regrets, beaucoup. Sur mon scooter chinois, je me sentais invincible. Je voulais tout essayer, tout faire. Me sentir en VIE, quitte à me faire mal des fois.
Quand j’étais gosse je croyais qu’en grandissant on devait prendre des noms d’adultes une Jihane en grandissant devrait devenir Assia ou Fatima, un Réda deviendrait un Abdelhak. Vous vous doutez bien que je ne voulais pas changer de nom. J’avais vite fait de comprendre que les adultes étaient ou fous ou chiants.
Dans ma fuite en avant, je me suis mariée avec Peter Pan et je me suis retrouvée Mary Poppins. Recadrage.
Face à Label Vie, aux 10 heures de bureau quotidiennes, à la balance qui fait sa pute depuis 2 mois, c’est le rock qui me fait tenir ? et vous ?
vendredi 17 mars 2006
17/03/2006
10:24
Par Lady_M
Merde !

Planche de l'excellente Lovely Goretta.
lundi 13 mars 2006
13/03/2006
19:12
Par Lady_M
The inside world

Il m’arrive souvent de croiser le regard d’une femme dans la rue, au supermarché ou chez le coiffeur et de me surprendre à nourrir les espoirs les plus fous ; cette femme pourrait être mon amie, encore mieux : ma meilleurs amie.
Ensemble, nous irons au Topkapi, à Derb Ghallef , au café, au cinéma. Nous nous filerons des recettes de cuisine, nous nous tiendrons la main lors de nos accouchements, nous irons aux soirées pour femmes de la corniche hurler devant les stripteaseurs, nous siroterons du thé le dimanche après-midi, nous irons en vacances ensemble, nous nous comprendrons sans avoir à expliquer. Amie et moi, nous rirons, nous nous feront des colorations à la maison. Je serais Jennifer Anniston et elle, Courtney Cox.
Alors quand je crois me trouver en présence d’une telle femme, je commence à observer d’une manière que je devine grotesque. D’ailleurs j’ai toujours eu du mal à observer discrètement.
Ca me rappelle au Lycée une certaine Samia S., qui portait du rouge à lèvre rose indien, épilait ses sourcils à la Mae West et surtout portait des chaussures à talons compensés en cuir noir verni. Moi qui en était toujours à gonfler mes Reebook pump entre chaque cours, j’étais totalement obnubilée par ses chaussures qui représentaient pour moi tout le pouvoir et le danger d’être une femme. Je n’arrêtais pas de la fixer.
Soyons clairs, je n’ai jamais eu envie d’être l’amie de SS puisque j’avais, dans mon camp de « No lipstick, no féminité », tout un régiment de super bonnes copines. Non, pour moi, cette Samia S, c’était comme qui dirait le coté obscure de la force.
Ca m’a prit quelques années d’observation et surtout de cohabitation avec des SS pour découvrir qu’elles n’étaient pas si bizarres que ça. Mais ça c’est une autre histoire. Enfin bref, entre les chaussures de meneuse de revue et les Reebook Pump, j’ai fini par choisir le camp des ballerines repettos.
Revenons à mes idéaux amicaux, je disais donc que depuis mon adolescence, j’ai en moi cet idéal de trouvaille amicale que j’ai traîné dans une besace parallèle à celle du Saint Graal masculin.
J’ai idéalisé une poignée de copines en les gratifiant de ce superlatif qui veut tout dire « Meilleure amie » !
Titre suprême détenu depuis 15 ans et jusqu’à très récemment par une seule et même personne, les lecteurs assidus l’auront deviné : Lamia.
Depuis quelques années déjà, je n’avais tenu à garder cette appellation que comme gage de sérieux amical « je suis une fille bien, regardez, j’ai la même meilleures amie depuis 15 ans ! ». Force est de constater que l’amitié s’effiloche et qu’il n’y a pas d’évolution parallèle.
Quel intérêt à chercher une espèce de sosie qui vénère Tori Amos, ne jure que par le rock-punk et le chocolat noir ?
Nous ne hurlerons jamais « Where is my mind ? » dans la cuisine.
Photo : www.adomonde.qc.ca/ poesie2/meilleur.htm.
mardi 7 mars 2006
07/03/2006
17:00
Par Lady_M
Solitude urbaine

Il y a des jours comme ça. Des jours jours où, dès qu'on ouvre l'oeil, tout semble teint d’une douce nostalgie pour un passé feutré qui sent la cannelle, les crêpes chaudes et le chocolat Van Houten.
Oui, quand je tape bonheur dans mon google cérébral c’est toujours des images couleur miel qui apparaissent.
Sauf qu’au royaume des sens, rien n’est doré sauf les bijoux des femmes de la médina, les coupoles des Darih ou les cheveux des putes.
En sortant de l’ascenseur, je mets le pied sur le marbre poussiéreux de l’entrée puis sur le trottoir gris jonché de femmes aux guenilles savamment nouées. Les mendiantes de mon quartier ont des petits enfants pour animaux de compagnies. Elles les ont bien dressés ; il leur suffit de désigner du menton une victime et le petit pit-bull vient se pendre à votre genou en vous suppliant avec ses petites mimiques de petit morveux. Il ne vous lâchera pas parce qu’il sait que sa propriétaire le pincera jusqu’au sang s’il ne ramène rien.
En bas de chez moi, il y’a aussi Mohamed le cireur qui se relaye avec son père et son frère. Mohamed a une femme au bled. Elle a les yeux verts et deux enfants. Mohamed sourit toujours.
Au café d’en bas, il y’a tout le temps des travailleuses aux grandes bottes pointues et au teint plâtreux. Il y’a aussi des taxi vautours qui attendent un touriste con providentiel.
Devant chez moi, il y’a le Grand Hôtel, ses agents de sécurité en gris et ses grooms folkloriques. Le cortège de limousines bloque la circulation mais personne ne dit jamais rien.
Il m’arrive souvent en rentrant chez moi de me faire insulter, mais je me suis habituée.
Non, je ne vis pas dans une crêpe suzette.
jeudi 2 mars 2006
02/03/2006
20:02
Par Lady_M
The Poet's Corner
J’ai pas pris un homme
« with issues »
J’ai pas pris un homme
« qui a le blues »
J’ai pas pris un homme
« sérieux »
J’ai pas pris un homme
« qui dit mieux »
J’ai juste rendu mon homme heureux.