C’était il y’a bien longtemps. Au temps où le blogging marocain n’en était qu’à ses balbutiements, c’est à dire l’année dernière.

A Gar, qui à l’époque cherchait une muse dans quelque sombre recoin de Boujniba, j’avais répondu :

« Ta que-quête de muse m’amuse … les muses, créatures que j’imagine diaphanes sur une sorte de piédestal … une allégorie de femme …deviennent soudain des créatures de tripot …
Veux-tu retrouver le chemin de la femme ? Il faut te mettre à genoux, ou mieux, à quatre pattes.
En bon chien, va t’en renifler les sentiers fleurant bon l’iode et les crustacés qui t’amèneront jusqu’à l’origine du monde … Ah j’oubliais, le marocain ne s’oublie pas dans les labyrinthes buissonneux, le marocain n’aime pas le poisson … les marocaines l’ont bien assimilé à grand coup de Saforelle et d’hyper épilation … le buisson devenu rachitique ne fait plus peur et il ne ressemble plus à l’origine du monde … plus du tout …et puis des cours de spéléologie dans ces pseudo grottes sont dispensés tous les soirs après minuit, suffit d’avoir une zapette et une chambre insonorisée…
Et depuis le jour béni où le premier décodeur numérique a fait son entrée triomphale à Derb Ghallef, les esthéticiennes ont fait fortune et la langue des marocains est souvent ankylosée …
Alléluia … »

Bon voilà pour la route de la muse version mâle craignos. Sinon, pour les blogueurs respectables et/ou mariés, que reste-il comme source d’inspiration ?