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jeudi 27 octobre 2005

Quand je m'ennuie, je fais des films cons !


Un film con ici.

et film encore plus con  !

Vous aussi vous pouvez faire des films cons .

lundi 24 octobre 2005

L’aventure est au bout du rouleau … à pâtisserie



Essayer de meubler sa vie tous les jours.

L’imaginer en chef-d’œuvre de pointillisme.

Petites touches de soi et des autres. Florilège d’instantanés.

Non, je ne suis pas une fée du logis.

Dire quelque chose d’intéressant.

Quand la baise est amour et que l'amour est enveloppant.

Une vie polie, dépolie.

Galet de verre presque translucide.

Un voile romantique à la Newton des années 70’ qui transforme tous les tissus en Liberty.

Une langueur d’été qui semble durer.

Rendez-vous avec les démons de 3 heures du mat, quelque part entre la cuisine et le canapé.

Heures de solitudes volées à la vie.

J’ai tué tous les possibles avant qu’ils ne me tuent, ou pas.

Toujours prendre l’aspirateur pour un micro.

J’ai brûlé le spleen nauséeux des retours de boite de nuit.

J’ai remisé les guéguerres de célibattantes au placard.

Que reste-t-il de moi ?

lundi 17 octobre 2005

Des nouvelles de Lamia


J’ai eu de ses nouvelles par ma tante ; elle a mis les voiles pour le pays de Amr Khaled.

Elle ne reviendra pas.

lundi 3 octobre 2005

Pour Lamia

A cause des chocolats chauds fabriqués avec du Van Houten, à cause des heures que j’ai passées à l’attendre à coté du lycée, à cause des T-shirt Benetton, à cause du ciné-club « aïe mon pied», à cause de la tête de Narjis qui menaçait de tomber sur notre pupitre, à cause des milles et une vies que nous avons imaginées, à cause de mon petit frère qui nous menait la vie dure, à cause de mes Reebok pump, à cause d’une soirée au Mc Do d’Agadir avec une Siena blanche de location sur le parking, à cause de centaines d’heures passées à parler au téléphone, à cause de mes milles et un déboires, à cause d’une soirée en boite à Marrakech, à cause d’une matinée chez le médecin, à cause de son immuabilité, à cause d’un week-end à Tanger chez l’OLP, à cause des colorations ratées, à cause d’une nuit aux urgences, à cause des prises de têtes, à cause de ma mère qui l’aime, à cause des déjeuners à la maison quand mon père était encore là, à cause de sa rue pleine de légumes, à cause de sa famille que j’aime, à cause de sa coquetterie désuète, à cause de ce que nous partageons, à cause de ces 13 dernières années, à cause de son absence un certain jour de juillet,

J’ai mal à mon amie.