Pas envie de bloguer ces derniers jours, ou si peu. Je me contente de rêvasser au bureau, dans la voiture dans les bras de chéri. J’erre dans les couloirs de boite, je pianote lentement sur mon clavier...
Non, ca n’est pas l’asthénie printanière, ça n’est pas une baisse_de_régime_due_au_stress !

C’est juste que je suis dans une salle d’attente : j’attends le jour du concert de Tori Amos.

Et il n’y a à qu’une seule chose qui peut me donner la pêche en ce moment, c’est ma chanson préférée : Father Lucifer ! Fréquence de résonance de mon âme. Je possède une douzaine de versions de cette chanson. Je l’écoute tous les jours ou presque depuis à peu près huit ans !
Lecteur, je sais que tu t’en fout ! Mais j’aime cette femme et c’est à peine si je ne n’inscrit pas dans les cases religions : « Tori Amos ».

A l'idée que dans exactement huit jours, je serais devant le Carling Apollo Hammersmith, je suis tétanisée de bonheur.

Aujourd’hui encore, je disais à Rob pendant le déjeuner : « You think it’s worth waiting for the tour bus ? ».

Il répond « Whatever you like, sweetheart» (sa réponse préférée, qui a le don de m’exaspérer à un point… ».

Je continue : « what if it’s raining ? I am sure it’s gonna be raining !!! »

Rob se concentre sur son poulet, il sait que c’est pas la peine de répondre.

Je continue : « I’d wait to get an autograph on my book despite the rain you know… »

Il marmonne : « Great, let’s wait for her under the rain, fine by me… »

Je rétorque « And then get all sick for our trip to Cornwall ??!! Oh no ! ».

Il me fait :"True, and you hate rain..."

Là, je réponds :" Do you think we get and autograph AND a picture with her ?! that would be GREAT!!! We don't care for the rain, do we ?"

Là, Rob se lève, me sourit et dit : « Want some coffee, sweetheart? »