Aller au contenu | Aller au menu | Aller à la recherche

lundi 28 mars 2005

Les beaux jours reviennent

Journée à la plage avec Oumy, R. et Vanille

lire la suite

mardi 22 mars 2005

22.30 - Toujours au bureau

J’ai commandé une pizza, un coca light et une crème caramel qu’on m’apporte dans une boite en alu avec 3 rondelles de bananes.
J’ai pas encore terminé ma pizza, j’ai plus de Coca light. Dernière gorgée.
Je me fais un expresso à boire avec ma crème caramel.
Je suis ici depuis 8.00 ce matin. Pas encore terminé.
J’écoute Father lucifer sans écouteurs. Ca fait du bien.

lundi 21 mars 2005

Finding pépèreland

lire la suite

vendredi 18 mars 2005

Somebody made my day !

Y pas ! La vie me gâte ces derniers temps!

lire la suite

mercredi 16 mars 2005

SCOOP : Des images de moi !!!

Ah ! Vous réviez de voir ma tête. Non ? vous n’en rêviez pas ?! Pas grave vous y aurez droit quand même !

lire la suite

mardi 15 mars 2005

Un pasito pa'delante, Un pasito pa'atras

Oumy me rend visite à Rabat. Elle voulait se faire couper les cheveux chez mon coiffeur. Elle cherche « son » coiffeur comme les chevaliers de la table ronde cherchaient le Saint Graal. Elle "SAIT" qu’un jour le coiffeur-coloriste de ses rêves viendra… Faisant d’une pierre deux coup, nous décidons de passer le vendredi soir à Rabat et de revenir à Casa le lendemain après le coiffeur.
Je vais avec maman chercher ma Casaouie à Gare puis direction le Goeth institute pour manger un morceau. Plein à craquer. Pas une place au bar. Ma maman me fait le regard de celle qui va se fâcher. J’anticipe, j’embarque toute le monde au Purple.
Là, l’ambiance est autrement plus détendue. Pas de karaoké ce soir mais qu’à cela ne tienne, je suis une pro. Je pousse quand même la chansonnette pour ma mamita.
L’endroit est parsemé de connaissances incertaines, de vague collègues de travail…c’est ca Rabat, tout petit petit.
Maman regarde mon kir d’un œil réprobateur. Cinq minutes plus tard la voici qui parle de l’inconscience des gens qui conduisent avec des verres dans le nez.
Un conseil : ne sortez pas avec votre mère, ou bien très rarement.
Nous déposons ma mère à la maison vers 00.00 et nous dirigeons vers la plage de salé pour l’ouverture d’une boite de nuit « Le Coliseum ».
C’est grand, kitsch, aéré mais ça devrait plutôt s’appeler le Panthéon, l’endroit est mort-né. Il ne verra jamais le jour. Un gars nous explique qu’on lui a retiré le permis d’alcool 3 jours avant l’ouverture. Les gars seront au chômage à partir de lundi…
On ne sait pas quoi dire…on dit qu’on est désolée, que c’était joli, au revoir, merci.
Je vais visiter le Skiso, l’ancien 16e, que je n’avais pas connu d’ailleurs.
Ca sent encore la peinture fraîche, on nous accueille gentiment. La gérante insiste pour nous offrir un verre. Elle fait une grande soirée jeudi soir pour le lancement. On s’installe au bar. Une espèce de morse s’échoue à coté. Il me fait un signe qui se veut discret. Je lui tourne le dos. La gérante revient. Elle nous présente Réda le gérant de l’amnésia… ça discute un peu flyer sur Internet, des videurs qui ont du mal à distinguer les gens…etc.
On se dirige vers l’Amnésia que je n’avais pas vue depuis son relooking.


Le royaume du formica orange.
L’amnésia de mon adolescence a été revisitée par les Queers. Mon frère m'avait prévenue:
Mais à l’entrée, on ne nous connais pas (plus). Il parâit que Réda ou Lamâllem n'a pas appelé pour dire qu'on venait. Au bar, j’apprends à ma grande surprise qu’une Red bull ça compte comme de l’alcool. Le barman insiste : oui, Red bull c’est alcoolisé !!!
Je suis tellement sidérée que je prends une vodka citron. Ca c’est alcoolisé.
On visite, c’est plutôt vide. On se pose au bar encore une fois.
La musique est loin d’être bonne. Trance de base, latino périmé, tribal d'il y a 3 ans... Le Dj me dit bonjour, je lui demande si cette session s’arrête bientôt ?
Il me répond « Très bien je vais te passer ça dans dix minutes !!! »
Il ne m’écoutait pas quand j’avais 17 ans ... décidemment, encore un truc qui ne changera jamais…


Regardez-moi la tête du DJ de ma jeunesse ! Dommage qu'ils ne l'aient pas relooké avec les meubles...

2.00 Encore personne sur la piste. Un heureux groupe de gay, dont un(e) blond(e) filiforme, douziame dial le blond des Queers. Oumy improvise une sorte de chorégraphie avec le blond(e) qu’on a baptisé Radia.
RADIA (Photo non contractuelle)
On s'installe à l'entrée un moment. Surcharge de codes de branchitude. Orange et blanc. Le skaï colle aux fesses.
Passablement éméchée, Oumy fixe une espèce d’installation avec des ballons multicolores qui dansent dans les airs là, elle prend une voix de speakerine : « Bonsoir, bienvenu au Kéno, tirage du 12 mars 2005 : numéro 21, numéro 45, numéro 14 … ». Je suis morte de rire.
Un couple de mutants danse. Habits assortis. Chemisette blanche, nombril à l'air et pantalon noir pour le gars, chemise noire, pantalon blanc et cuissardes noires pour la fille. Et que je te fais un déhanchement à la Jlo et que je te fais une feinte à la Ricky Martin…ah …Oumy s’éclate avec Radia.
Les videurs se promènent… je repars m’asseoir devant le Kéno…Notre blond(e) embrasse tendrement un de ses copains en nous faisant des clins d’oeils.
Je me rappelle Woody Allen qui disait « le bisexuel a deux fois plus de chances le samedi soir ». Oumy me regarde en faisant une moue du genre « c’est pas juste !!! ». eh oui ! c’est pas juste !

PS: les photos de l'Amnésia viennent du site people.ma. Nous avons pris quelques photos édifiantes vendredi mais nous cherchons tjs un moyen pour les faire sortir de ce satané téléphone.

vendredi 4 mars 2005

Le ruisseau dans ma chambre

« La solitude, ça veut dire aussi : Ou la mort, ou le livre » Marguerite Duras

Etre ce soir au bord de moi-même. Excentrée. Reliée à mon corps par le souvenir. Je refuse de vivre sans témoins. Je refuse le clignotement de cyclope de mon portable. Je refuse le bac à glaçon.
Je m’étend sur le sofa, respire lentement. Mes membres font sécession ; mes bras crispés, ma nuque raide. J’entame une longue négociation. Je leur raconte le bonheur tiède de la relaxation, le flottement de la béatitude. Rien n’y fait, ils veulent aussi un témoin. On peut se mentir à soi-même mais pas à ses bras.
Je me lève, laissant le continent sérénité à d’autres plus doués.
La lumière aveugle du frigo, une glace, bonheur froid.
Je me rassois, la lumière changeante de la télévision se reflète sur la table basse. J’ai coupé le son. Je regarde des clips vidéo. Snoop dogg montre le cul d’une fille en short doré.
J’allume mon ordinateur. Je n’ai rien à dire. Il est 2.40 du mat. J’ai les yeux grand ouverts.
Prise au piège de ma vie. Je cherche un couloir, une issue. Envie de crier : « Stop the train, I am leaving ». Non, il n’y a aucun message dans la fumée du joint, ni dans les gouttelettes autour du pot de glace, ni dans glaçons de la Margarita.
La glace fond dans mon vide intérieur.
Je retourne dans ma chambre. Je me mets au lit avec Garfield, ma peluche/bouillotte. Je prends ma bible de haïku, un crayon et du papier. Je fais quelques exercices et je m’endors au son d’un ruisseau.

jeudi 3 mars 2005

La glace du dimanche

Haagen-Dazs un dimanche après-midi

lire la suite

Plugging up holes

Don’t you gather
moss and light
Just like me

lire la suite

Le jeu des chaises musicales

Je n’ai pas pu dire non à ce cher Leblase qui m’a désignée pour participer à son jeu de chaises musicales et donc faire voyager ce petit instrument de torture par delà la Méditerranée.

lire la suite

mercredi 2 mars 2005

Warrior

I string charms around my neck
Adjust my armor
Color my eyelids blue
I am a warrior

My rings jingle
My bracelets rattle
Getting ready
For tonight’s battle

Lady M Copyright © 2005