lundi 28 février 2005
28/02/2005
15:51
Par Lady_M
Fun
Je suis passée à la télé
Eh oui, c'était hier soir, et il n'y aura pas de rediffusion...

Aller au contenu | Aller au menu | Aller à la recherche
lundi 28 février 2005
28/02/2005
15:51
Par Lady_M
Fun
Eh oui, c'était hier soir, et il n'y aura pas de rediffusion...

mercredi 23 février 2005
23/02/2005
16:55
Par Lady_M
Solitude urbaine
J’ai vu cette semaine que Tel quel fait un dossier sur l’amour, pas le sexe, l’amour.
Ca tombe bien, l’amour est mon sujet de conversation préféré après la cuisine, bien sûr !
Chaque fois que je pense à l’amour, l’image mentale qui me vient est celle de ce clip avec la fille qui portait un petit cœur qui devenait de plus en plus grand, de plus en plus lourd à porter. (Plus aucun taxi ne voulait l’embarquer…).
Vision un peu masochiste de la romantique incomprise. Résurgence d’angoisses d’adolescente.
Dans ma tête, je trimballe un imaginaire peuplé de chevaux aux crinières roses fluorescentes, de scènes dignes de Marc Dorcel, de tablées familiales, d’éponges carrées, de poussettes, de rideaux soyeux…
Je sais que l’on peut aussi bien consommer de la chair et de la bonne compagnie sans pour autant mettre son rubis intérieur en jeu, et je sais aussi que « l’amour physique est sans issue ».
Ce matin, j’ai trouvé cet article sur le site du Nouvel Obs « Il y a deux manières de rabaisser l’amour, en putréfiant le désir. L’une, métaphysique, consiste à l’identifier au manque. L’autre, scientiste, à l’étayer sur le besoin. ».
J’ai l’impression que nous sommes passés maître dans l’art de putréfier l’amour à coup de « one night stand », de sonneries de caisses enregistreuses, de petits défis entre cousines/copines…
Et puis, il y a l’horloge biologique, l’usure de la vie urbaine, le crédit de la baraque. Quand j’ai demandé à mon ex avant son mariage s’il était amoureux, il a répondu « non, je suis fatigué, c’est pour ça que je me marie ». J’ai trouvé cela triste. Mais je le soupçonne de faire son fier. Genre moi, je suis un mec, un vrai, je ne tombe amoureux. Pourtant c’est beau un homme amoureux.
Mes amies ne veulent plus tomber amoureuses. Elles se barricadent derrière le matérialisme ambiant, la connerie des marocains, leur air de petits garçons perdus dans un super marché, bavant en boite de nuit ou ailleurs, incapable de faire un choix.
Nous sommes pris au piège de la vacuité du corps, de la légèreté que nous affichons, du cynisme poli.
Il est clair que les sentiments indisposent.
Dans l'intimité des couples "légitimes" ou pas, je me dis que le porno n’a fait qu’empirer la situation. Après avoir fait ravage dans la tête des garçons, il s’attaque aussi (merci Derb Ghallef) à l’imaginaire des filles. Perdues entre des fantasmes plus ou moins dégradants et l'idéal de la belle au bois dormant, nous en venons à nous demander si nous pouvons (vraiment) être les deux à la fois.
« La puta en la cama, la dama en la sala », version marocaine me semble bien irréaliste.
Celà exige une certaine gymnastique mentale, un lâcher-prise auquel on semble se refuser. Presque toutes mes copines ont le syndrôme du "j'ai l'impression de me regarder quand je suis supposée être dans le feu de l'action".
Moi, je n’ai pas croisé l’amour depuis très longtemps. Je l’ai bien aperçu ces dernières années mais de très loin. J’ai quelques fois l’impression que c’est comme le Yéti, un mythe. Pourtant je refuse de réduire cet état de grâce où l’on est sublimé par le regard de l’autre à un simple emboîtement de deux failles narcissiques.
Comme je suis persuadée que le « bonheur s'aggripe trop mal aux gens seuls » comme le dit si bien Cali, j’espère.
Et j’en arrive quelques fois à me dire que l’essentiel est le voyage et que finalement, je ne suis pas si pressée d’y arriver.

lundi 21 février 2005
21/02/2005
15:35
Par Lady_M
The Poet's Corner
The slippery hands of time
Leave me dubious,
a daisy in a world of irises
You think I am fumbling
But I know the premises
Words are the pebbles on my path
The grass under my feet
The devil I cannot beat
Lady M Copyright © 2005
dimanche 20 février 2005
20/02/2005
23:18
Par Lady_M
Sortir
Je rentre enfin à Casa. Je retrouve un ami chez un de ses amis que je connais pas. Grand appartement assez vide. L'ordinateur portable fait office de chaîne Hi-Fi. Cigarettes et vin rouge. Je me doute qu’ils ne m’avaient appelée que pour que je leur rapporte un tire-bouchon. Il sont « wild » mais pas assez pour ouvrir une bouteille sans tire-bouchon.
Je m’assois sagement. La conversation tourne autour des blog. Ingénieur n° 1 me demande d’expliquer à ingénieur n°2 qui pouffe à chaque mot pseudo technique, je me tais. Ca commence à parler école (d’ingénieur). Egrenage de souvenirs apparemment (très) frais. Ca me rappelle ces gars de 40 berges qui se parlent encore du lycée Descartes / Lyautey. Ca me sidère encore qu’à 28 ans passés, on me demande « tu as fait quel lycée ? ».
Un autre gugusse en djellaba rayée se ramène. Un festival d’Essaouira à lui tout seul. Il se roule un joint et me jetant un regard de gangster, genre « I’m a bad boy, baby… ». Je souris intérieurement. Et re-rabachage de souvenirs d’école qui ne me concernent pas. Cette fois c’est Al Jabr 1997. Petit calcul mental : Ces gars ont 25 ans grand max ! Vin rouge + Nas Al ghiwan + chichon : trip revival gnaoua avec 10 ans de retard… Je me tire.
22.30 : Je me dirige vers chez moi mais … Problème ...The iceberg in my bed (again)!
I never was a cornflake girl. Pas envie de rentrer à la maison. Pas maintenant. Je me dirige vers la côte, je tourne un peu. Décide d’aller à l’Amstrong. Il est encore trop tôt. Je rentre au « Riad », le resto à coté. Salade miniature et martini. Encore un resto qui surfe sur la vague tapas huileuses et tadelakt. L’endroit est calme. C’est la salle d’attente de l’Amstrong.
01.00 : Je me pose au bar de l’Amstrong. Vodka vanille et coca. Beurk !
Je sens dévisagée aussi bien par les filles que les garçons. Nana seule ? seule, seule ? Regards suspicieux…
Mais j’ai envie de m’amuser. Je respire lentement. Exercices de lâcher prise en milieu hostile. Je reconnais de nombreux visages. Je dis bonsoir. Je les connais sans les connaître. Ne sais pas (plus) leurs noms. Je débranche un à un mes neurones. Je m’amuse enfin. Mais pas pour longtemps. Un quadra bedonnant, très marié, à en juger par son énorme alliance, me prend par le bras « alors, on danse toute seule ? ». Je le remets à sa place vite fait. Je continue à danser avec une vague connaissance. J’ai soif, je vais au bar et puis :
REALITY CHECK !
Une main, bien lourde sur mes fesses !!!
Je me retourne immédiatement. 3 mecs avec le quadra de toute à l’heure au milieu. La bande de hyènes ricane. Je crie, pousse celui qui était derrière moi, il répond « C’est pas moi ! C'est lui».
Et là, ça remonte. Réminiscence de l’école primaire. "C’est pas moi c’est lui". Je sens le piège. Je sens mon impuissance. Je crie, j’appelle le videur. Il rentre dans le groupe compact furieux et en ressort rapidement avec une expression extrêmement neutre. Ils lui ont filé un billet. Il me demande de me calmer. Ce serait presque moi la fautive maintenant.
'every finger in the room
is pointing at me
i wanna spit in their faces
then i get afraid what that could bring
i got a bowling ball in my stomach
i got a desert in my mouth
figures that my COURAGE
would choose to sell out now
J’en pleure de rage ! Je rencontre un copain. Il ne m’a jamais vue comme ça. Moi qui ne m’emporte presque jamais. Il me supplie de retourner là-dedans « on est là pour s’amuser »… Eh bien, moi, je ne m’amuse pas quand j’ai des sales pattes de vieux vicieux sur cul !!!! Je me donne en spectacle. Je n’arrive plus à retenir mes larmes, j’en veux au monde entier. S. ne veux pas me laisser rentrer seule. Il part avec moi.
Je tourne le moteur. La radio se met en marche. Ani DiFranco « Some guy tried to rub up against me, in a crowded subway car… Some guy try to feed me some stupid lines in some stupid bar... »
Je me dis que ça arrive à toutes les femmes. Partout. Je me calme lentement. Nous arrivons à la maison. Nous sirotons un Baileys. Ani continue de chanter. The sad soundtrack to my life. S. me prend la main tendrement comme pour me dire « Non, nous ne sommes pas tous comme ça. »
Vendredi soir, S. a sauvé les hommes.

mardi 15 février 2005
15/02/2005
15:49
Par Lady_M
The Poet's Corner
15/02/2005
14:42
Par Lady_M
Sortir
Petits coeurs et tberguig
J’ai comme l’impression que les non célébrations me réussissent. Le non-réveillon était formidable, merci Oumy, merci Cédric, merci Laurent Perrier. Et puis la non-Saint-Valentin était merveilleuse aussi. Merci R. - celui-là se reconnaîtra ;o) -
Boris Bille a continué à m’envoyer des mails de Saint-Valentin quand même … Mais j’ai mis un point d’honneur à ne prendre aucun des menus préfabriqués saumon-chocolat-et-gingembre proposés dans la capitale. Nous avons passé une éternité à chercher un restaurant sans petits cœurs rouges. Le resto en question était bondé, j’ai l’impression que la non-Saint-Valentin fait beaucoup d’adeptes…
Je me suis toujours sentie un peu gênée quand il s’agit de donner/recevoir des cadeaux devant des gens dans un restaurant… Mais bon, j’ai tenu le coup hier et j’ai même arboré fièrement mon cadeau pour reste de la soirée (eh oui, un bijou… :o). et puis ce n’était qu’une non-Saint-Valentin.
23.00, envie d’un peu de zik, direction le Moon Bay ou je rejoins une tablée de collègues.
La musique est bonne, ma tequila sunrise aussi, mais personne ne danse !!! je me dandine un peu avec mon non-valentin et je me demande ce qui retient tout ce beau monde de s’éclater ?
Serait-ce la Rbati attitude ??!! J’en arrive presque à regretter mes mutantes casablancaises.
Je joue un petit jeu avec R.. on transforme l’endroit en une scène de film muet et on parle à la place des gens… Nous avons en face de nous un couple. La fille paraît ne pas être très habituée à l’endroit, le mec lui, a un gros bandage à la main et lui fait des regards du type « initiateur-viril ». Je me lance, voix du mec : « Eh oui, c’est bien un putain d’alligator qui m’a fait ça… » R. me reprend, non non c’est pas ça … il fait la voix du mec « le bandage ? euh… en fait je suis célibataire depuis trop longtemps et je n’ai plus de lubrifiant… avec ce froid… »…
Tberguig, sport national…on ne se refait pas me direz-vous …
mercredi 9 février 2005
09/02/2005
18:53
Par Lady_M
Merde !
Lettre ouverte à Boris Bille
09 février 2005 : 3 mailings de Boris Bille sur ma boite cet après-midi. Des offres pour saint-valentiner à Casa … Ca me fout une de ces déprimes … En général, j’essaye toujours de m’arranger pour un avoir un petit ami pour trois dates importantes : Le nouvel an, mon anniversaire et la Saint-Valentin. L'année dernière, je n’ai réussi à sauver que l’anniversaire, le nouvel an 2003-2004 aussi (« mais un minus, ça ne compte pas !! » me direz-vous … C’est vrai, c’est vrai, mais il avait très beau chien!!!….).
14 février 2004 :
Pas de petit copain déclaré ni même non déclaré.
J’avais le choix entre me morfondre sur mon sort en regardant Ardisson et ignorer les cœurs en velours qui florissaient partout, commencer un régime pour pouvoir dire « ah du chocolat ? encore ? je suis au régime désolée… » (Entre nous c’est une phrase que je n’ai jamais dite).
Mon vocabulaire devant une boite de chocolat se limite à un « Je peux en prendre combien ? », ou bien « du chocolat ! super !!! …mrhfh mmrh » (j’ai déjà la bouche pleine). (Difficile l’onomatopée de celui qui bouffe des truffes…)
Enfin, le 14 février de l’année dernière, Inès et moi avions décidé de sortir quand même entre filles. Direction un restaurant de la ville. Bien entendu, le lieu avait été infecté par le virus de l’amuuuur !
Des petits cadeaux et des roses pour les dames et l’addition pour les messieurs.
Problème : on étaient deux dames, enfin c’est ce que je croyais juqu’à ce qu’Ines se jette sur le cadeau en criant « ah ! Ca c’est pour les filles ! alors c’est pour moi !!! » Je la fixe dans les yeux trente seconde, je lui fais mon regard de samouraï, elle repose la rose dare dare! Non mais ! Le gérant sauve la situation en nous remettant un cadeau à chacune.
Comment meubler une conversation entre deux filles dans un resto plein de couples endimanchés ? hein ? en matant, pardi !!! Un peu de tbergig bien de chez nous… et que je te démonte la nana en léopard, et le gars en costard …
On a l’impression de faire de la résistance… infiltration au cœur de l’ennemi …
14 février 2005 :
Je ne dirais pas que j’appréhende. D'ailleurs ca tombe un lundi et j'adoooore "Y a quela vérité qui compte"...
Je dirais même que j’attends le 14 février pour tester ma nouvelle peau. Celle que je me suis tannée sans même le sentir.
Sauf que là, le mailing de Boris Bille est la goutte qui fait déborder le vase, JE HAIS LA SAINT-VALENTIN et plus la peine de m'envoyer des trucs avec des petits coeurs sauf si vous avez le mec qui va avec Monsieur Bille !!!
Bien le bonjour !
Lady M

mardi 8 février 2005
08/02/2005
17:45
Par Lady_M
Méta-blogging
Allez ... à vos claviers ca ne prend que 2 minutes ...
lundi 7 février 2005
07/02/2005
13:16
Par Lady_M
Fun
Ce site repousse les limites de la méchanceté mais j'adooore !!!
mercredi 2 février 2005
02/02/2005
13:15
Par Lady_M
Méta-blogging
Sur mon cyber océan, je vogue et je blogue
Je regarde les membres de la "communauté" s’agiter
regards lubriques derrière nos facades numériques
Oui, Khazâd, comme dans un peep-show
Masturbation lente et maîtrisée
url infinis
Je lèche chaque vitrine
Je voudrais avaler la toile
sans m’étouffer
Et je continue à saliver
Devant cette illusion d’infinité 